Lopez Simon et Castella triomphent.
Beau soleil, vent insistant finissant par se donner en rafales, trois quarts d'arène. Après le festejo de rejoneo matinal marqué au sceau de la grâce, ( l'indulto ) accordée à un taureau de Bohorques lidié par le maître Pablo Hermoso de Mendoza chacun se plaisait à espérer que les taureaux de l'après midi n'en fut rien. Hélas ceux de Nuñez del Cuvillo, produit dérivé de Domecq comme la plupart des élevages actuels. Hélas encore.
Nuñez del Cuvillo , sept taureaux. Trois et encore seulement dignes d'arborer le label taureau de combat, et encore leur comportement lors du tercio de piques laissa beaucoup à désirer. Rescoldito, le second du jour rejoignit très vite l'oubli réservé aux indignes. Lòpez Simon bénéficia du meilleur lot alors que Castella tirait le meilleur parti de son second adversaire.
Lopez Simon . Parme et or. Deux pinchazos, estocade, avis : ovation et saluts. Estocade al recibir : deux oreilles. Deux taureaux, deux faces, serait-ce pour honorer le parrain de la confirmation d'alternative qu'il offrit une image d'hybride Castella/ Perera avec un zeste de Talavante. Je présume que la seconde version du personnage convient mieux à sa personnalité, du moins je le souhaite. Alors que le bon Gavilanillo s'intéressait à la muleta notre homme, jeune homme, commença à réchauffer des gradins plus que refroidis, non pas seulement par le vent. Enseignant l'autre facette il développa technique , qualité , aficiòn , efficacité au moment de conclure.
